Arthur Lê, Conseiller en gestion de patrimoine indépendant

Passionné par l'investissement depuis tout petit, et animé par un sens aigu de l'écoute, de la discrétion et de la curiosité, j'ai naturellement choisi le métier de Conseiller en gestion de patrimoine, dans lequel je m'épanouis pleinement.

J'accompagne mes clients dans ces étapes clés de la vie, avec bienveillance et disponibilité :

  • Transmission

  • Préparation de la retraite

  • Organisation globale du patrimoine

Mon rôle est de structurer, sécuriser et organiser, pour que ces moments se déroulent dans les meilleures conditions possibles, sur le plan financier, sur le plan fiscal, et surtout, sur le plan humain.

Je suis convaincu que demain, chacun aura son conseiller patrimonial de référence,
comme il a déjà son médecin généraliste : un expert de confiance pour naviguer dans la complexité financière

Mon parcours

Avant de créer Fructifiæ, j’ai évolué plusieurs années en cabinet de conseil. Un environnement exigeant, où l’on apprend rapidement que les bonnes décisions ne reposent pas uniquement sur des chiffres, mais sur une compréhension fine des situations.

C’est là que j’ai développé ce qui est aujourd’hui au cœur de mon approche : l’écoute. Une écoute active, capable de capter ce qui n’est pas toujours formulé. Car dans les sujets patrimoniaux, les véritables enjeux sont rarement explicites. Ils se situent souvent entre les lignes.

Je me positionne comme un interlocuteur de confiance, capable de vous accompagner dans la durée, sur l’ensemble de vos sujets patrimoniaux. Comme un médecin de famille pour votre patrimoine.

Mon cursus

Mon parcours s’appuie sur une formation à la fois financière et humaine :

  • Master en Finance d’entreprise et de marché – ESG (2009)

  • Certification en médiation et négociation professionnelle – EPMN (2019)

  • Certification d’expert en conseil patrimonial – AUREP (2024)

Le jour où est née ma passion pour l’investissement

Je n’avais que six ans mais je me souviens très bien de cette scène :
j’étais chez mes grands-parents, et je tendais à ma grand-mère le billet de 100 francs que j’avais reçu pour mon anniversaire. C’était ma manière de lui dire je t’aime. À ma manière.

Elle a d’abord cru à une blague. Puis, en voyant que j’étais sérieux, elle a trouvé une autre idée.

Elle a pris une feuille, l’a pliée comme une enveloppe, y a glissé le billet, et m’a dit :

“Tu vois, ça, c’est comme un livret à la banque. Si tu laisses ton argent, la banque t’en donnera plus.”

Je me souviens lui avoir demandé de répéter plusieurs fois. Je ne comprenais pas. Comment de l’argent pouvait-il en créer… simplement en attendant ?

Ce jour-là, j’ai découvert le principe des intérêts. Et surtout, une idée qui ne m’a jamais quitté depuis : l’argent peut travailler tout seul.