FAQ
Le métier de conseiller en gestion de patrimoine (CGP)
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Un conseiller en gestion de patrimoine ne vend pas des placements. Il aide ses clients à prendre les bonnes décisions au bon moment.
Investir un capital, préparer sa retraite, protéger son conjoint, financer les études des enfants, transmettre son patrimoine ou accompagner une vente d'entreprise : toutes ces décisions sont liées.
Mon rôle consiste à leur donner une cohérence, puis à les faire évoluer au rythme de votre vie.
J'aime souvent utiliser cette comparaison : un conseiller patrimonial devrait être à vos finances ce que votre médecin généraliste est à votre santé. Un interlocuteur de confiance, qui connaît votre situation et que vous pouvez consulter avant toute décision importante.
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Vous pouvez tout à fait gérer votre patrimoine seul. Beaucoup de personnes le font très bien.
La vraie question est plutôt la suivante : souhaitez-vous y consacrer le temps nécessaire, accepter le risque de certaines erreurs et assurer vous-même une veille permanente des évolutions fiscales, juridiques et financières ?
Mon rôle n'est pas de décider à votre place.
Il est de vous apporter une méthode, un regard extérieur et une expérience qui vous permettent de prendre vos décisions avec davantage de recul et de sérénité.
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Le conseil en gestion de patrimoine est l'une des professions les plus réglementées.
Pour exercer, je dois disposer d'habilitations spécifiques, suivre une formation continue chaque année, être couvert par une assurance responsabilité civile professionnelle et respecter un cadre réglementaire contrôlé notamment par l'AMF et l'ACPR.
Chaque recommandation est formalisée par des documents écrits qui précisent son fondement, ses avantages, ses limites et les raisons qui justifient les solutions proposées.
Cette réglementation poursuit un objectif simple : protéger le client et garantir la qualité du conseil.
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Je ne pense pas que les banques et les conseillers en gestion de patrimoine s'opposent. Ils répondent simplement à des logiques différentes.
Une banque accompagne avant tout une relation bancaire.
Mon métier consiste à accompagner une stratégie patrimoniale.
Cela implique de pouvoir comparer plusieurs établissements, plusieurs contrats et plusieurs solutions, puis de les intégrer dans une vision d'ensemble qui tient compte de votre famille, de votre retraite, de votre fiscalité et de vos projets.
C'est cette vision globale qui constitue, selon moi, la principale différence.
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Oui, sur le plan capitalistique : je n'appartiens à aucune banque ni à aucune compagnie d'assurance, et je travaille en architecture ouverte, avec l'ensemble des acteurs du marché.
Au sens de la réglementation européenne (MIF II), je relève toutefois du statut de conseiller non-indépendant, car je suis rémunéré par les solutions mises en place et non exclusivement par des honoraires de conseil.
Cette distinction juridique n'affecte pas mon mode de travail : je sélectionne les solutions selon leur seul intérêt pour votre situation.
Et bien sûr mon indépendance ne signifie pas que je travaille seul. Elle signifie que je reste libre de choisir les partenaires et les solutions qui me paraissent les plus pertinentes pour votre situation.
Notre relation
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Combien coûte un conseiller en gestion de patrimoine ?
Le premier échange est gratuit et sans engagement. Il permet de comprendre votre situation, de répondre à vos premières questions et de vous dire, en toute franchise, si je pense pouvoir vous être utile. Si ce n'est pas le cas, je vous le dirai également.
Au-delà, tout dépend de la nature de la mission qui m'est confiée. Certaines prestations donnent lieu à des honoraires. D'autres sont rémunérées par les établissements financiers lorsque vous décidez de mettre en place une solution. Dans tous les cas, les modalités de rémunération vous sont présentées avant tout engagement.
Les honoraires
Les honoraires rémunèrent le travail de conseil et d'analyse, indépendamment des solutions qui pourront être envisagées par la suite. Ils s'appliquent aux missions d'étude : le Bilan Succession, le Bilan Retraite, l'Audit de vos investissements.
Leur montant dépend de la nature de la mission et de la complexité de votre situation. Une carrière professionnelle simple n'appelle pas le même travail qu'une succession impliquant plusieurs héritiers ou un patrimoine détenu au travers de plusieurs sociétés.
Les honoraires sont généralement compris entre 160 € et 3 000 €. Leur montant exact vous est communiqué à l'avance, par écrit, et doit être accepté avant le début de la mission.
Les commissions
Lorsque vous choisissez de mettre en place une solution d'investissement, l'établissement financier concerné — assureur, société de gestion — verse une commission à l'intermédiaire qui vous accompagne.
Cette rémunération est strictement encadrée par la réglementation. Son existence, ses modalités de calcul et son montant vous sont systématiquement présentés avant toute souscription.
Ce qui se passe lorsqu'une étude débouche sur une mise en œuvre
Lorsqu'une mission d'étude facturée en honoraires débouche ensuite sur une mission de mise en œuvre que vous me confiez, tout ou partie des honoraires versés est déduit de cette nouvelle mission, selon sa nature et son périmètre.
Le principe est simple : vous rémunérez une analyse lorsqu'elle est réalisée pour elle-même. Si cette analyse débouche ensuite sur un accompagnement plus large, elle n'a pas vocation à être facturée une seconde fois.
Une même exigence, quel que soit le mode de rémunération
Quel que soit le mode de rémunération, ma manière de travailler est la même : comprendre votre situation, définir une stratégie, puis sélectionner les solutions les plus adaptées.
Le mode de rémunération n'intervient qu'après ce travail d'analyse. Il ne détermine jamais les recommandations qui vous sont formulées.
Le détail de mes modes de rémunération figure dans mon document d'entrée en relation, qui vous est remis lors du premier rendez-vous.
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Non.
Je travaille avec des personnes qui souhaitent construire leur patrimoine, pas uniquement avec celles qui l'ont déjà construit.
Beaucoup de mes clients commencent avec une épargne mensuelle, une résidence principale, un premier investissement ou un capital reçu.
C'est souvent à ce moment-là que les décisions sont les plus importantes. Plus une stratégie est mise en place tôt, plus elle a le temps de produire ses effets.
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Au contraire.
Mon premier travail consiste justement à analyser ce que vous possédez déjà.
Lorsque certaines solutions restent adaptées, elles sont conservées. Si des améliorations sont possibles, elles vous sont proposées en toute transparence — à vous de décider.
Si d'autres peuvent être améliorées, je vous expliquerai pourquoi.
Je ne pars jamais de zéro. Je pars de votre situation.
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Lorsque vous me contactez, vous échangez toujours avec la même personne : moi-même. Je connais votre situation, votre histoire et vos objectifs. Vous n'êtes jamais renvoyé d'un interlocuteur à un autre.
En revanche, cela ne signifie pas que je suis isolé. Lorsqu'une situation nécessite une expertise particulière, je travaille en étroite collaboration avec un réseau de partenaires de confiance : notaires, avocats, experts-comptables, spécialistes de l'immobilier ou de l'investissement.
Vous bénéficiez ainsi d'un interlocuteur unique, entouré des bonnes compétences lorsque cela est nécessaire.
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Vous êtes libre. Les contrats d'assurance-vie, PER et autres placements vous appartiennent — ils ne sont pas la propriété du conseiller.
Si vous changez de conseiller, le contrat continue d'exister normalement, ses conditions ne changent pas : seul l'interlocuteur change. La démarche est simple et purement administrative — il ne s'agit pas de « clôturer » vos placements, mais de changer d'accompagnement.
Par ailleurs il est toujours bon de préciser que vos capitaux sont détenus par les compagnies d'assurance, les banques et les dépositaires teneurs de comptes, tous agréés et contrôlés par les autorités (ACPR, AMF). Je n'encaisse jamais vos fonds : mon rôle est le conseil, la sélection et le suivi.
Concrètement, vos versements sont toujours effectués directement à l'ordre de l'établissement qui gère votre contrat. Vous conservez, à tout moment, la pleine propriété et le contrôle de vos avoirs.
Investissements
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Tout investissement comporte des risques. La question n'est donc pas de les supprimer — c'est impossible — mais de les comprendre et de les adapter à votre situation.
Mon rôle consiste à vous expliquer clairement ce que vous pouvez espérer... mais aussi ce que vous pouvez perdre, dans quels cas et pourquoi.
Je préfère parfois renoncer à une opportunité plutôt que de vous proposer un investissement qui vous empêcherait de dormir sereinement.
Une bonne stratégie n'est pas celle qui recherche la performance maximale. C'est celle qui reste compatible avec vos objectifs, votre horizon et votre tranquillité d'esprit.
Mais le premier risque est souvent de ne pas savoir quel risque l'on prend.
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C'est probablement la question que l'on me pose le plus souvent.
Et ma réponse déçoit parfois : Il n'existe pas de meilleur investissement dans l'absolu.
Le meilleur investissement est celui qui répond à vos objectifs, à votre horizon, à votre situation familiale et à votre capacité à accepter les fluctuations.
Le même placement peut être excellent pour une personne... et totalement inadapté pour une autre.
C'est précisément la raison d'être de mon métier.
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La souscription n'est pas la fin de mon accompagnement. C'est son point de départ.
Un patrimoine évolue au rythme de votre vie : naissance d'un enfant, changement de carrière, héritage, départ à la retraite, évolution des marchés ou de la réglementation.
Mon rôle est de m'assurer que votre stratégie reste adaptée à ces changements.
Concrètement, nous faisons régulièrement le point sur votre situation, vos objectifs et vos investissements. Certaines années, aucun ajustement ne sera nécessaire. D'autres fois, une évolution de votre stratégie s'imposera.
Je considère qu'un patrimoine se pilote dans la durée, pas uniquement au moment où l'on investit.
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Les marchés baissent régulièrement. Ce n'est pas une anomalie. C'est leur fonctionnement normal.
Une stratégie patrimoniale ne doit pas être construite pour les bonnes années, mais pour traverser également les plus difficiles.
Mon rôle est justement de vous préparer à ces périodes avant qu'elles n'arrivent, afin que les décisions soient prises avec méthode plutôt que sous le coup de l'émotion.

